Endurance équestre de Villiers Sous Gretz : transfert de technologie

Docteur Stéphane Cascua

90 km à cheval c’est 6 heures d’équitation intensive. Au trot, mon cardiofréquencemètre indique 90 à 100 battements par minute.

OsteopatheAu galop il mentionne 120. Pour préserver les jambes des frottements incessants, le pantalon d’équitation est épais. Je transpire beaucoup. Comme en VTT, les mains sont réquisitionnées pour réguler les allures et «&nbsp,ça bouge beaucoup en dessous&nbsp,»&nbsp,! Boire est difficile. Logiquement, je pense à l’utilisation d’un Camel Back. Voilà qui surprend la tradition équestre. On en va même de l’argument sécuritaire: «Attention ton sac à dos pourrait s’accrocher dans les branches basses». Qu’importe, je le mets sous la chasuble faisant office de dossard et je tente ma chance. Du coût, je parviens à boire aisément, je me fatigue moins, je suis plus fixe. Le cheval apprécie et améliore son rendement. Je termine plus aisément. Décidément, l’expérience physiologique acquise dans une discipline peut profiter à une autre. Encore un bon argument pour la diversité des pratiques.