LA VIE QUOTIDIENNE : ENTRAINEMENT OU SURENTRAINEMENT ?

CYCLO DE CABOURG 2009

Votre entraineur vous a répété&nbsp,: «&nbsp,Soignez votre récupération&nbsp,! On progresse en se reposant, lorsque le corps prend le temps de se réparer plus fort après les microlésions provoquées par la pratique sportive. Si vous négligez cette étape clé, vous basculez rapidement dans le surentraînement&nbsp,».

OsteopatheBien-sûr, je suis adepte de ce concept et je transmets volontiers ce message en consultation. Cependant, à La Défense, je croise de nombreux patients sportifs très actifs professionnellement. Bon nombre d’entre eux témoignent que l’énergie déployée dans leur vie quotidienne constitue un véritable entraînement physique et mental pour leur prestation sportive. L’un de mes protégés de retour du marathon des sables m’interpelle&nbsp,: «&nbsp,Heureusement qu’à Paris, entre boulot et entraînement, je dors 3 heures par nuit&nbsp,! Pendant l’épreuve, c’était la dose habituelle&nbsp,! Moi le matin, j’étais frais et reposé, les autres étaient décalqués&nbsp,!&nbsp,». Attention à vous&nbsp,! Ne suivez pas aveuglement cet exemple&nbsp,! Le personnage est hors norme&nbsp,!

Fin septembre 2009, je termine une grosse semaine&nbsp,: entrainement vers 6 heures, consultations de 8 heures à 21 heures menées comme un entraînement avec hydratation et petits gâteaux «Gerblé». Ajoutons quelques articles et une émission de télé ? me voilà rincé&nbsp,! Pas de chance, Dimanche, c’est la cyclosportive de Cabourd, 80 kilomètres dans le bocage Normand. Allez, je me repose samedi&nbsp,: une bonne nuit, pas de séance sportive, un fauteuil confortable pour de la lecture médicale, un grand bain chaud, un repas équilibré, une petite sieste ? et c’est la grande forme&nbsp,! Je termine avec aisance en 2H57&nbsp,! Et si l’intensité du quotidien avait contribué à mon entraînement&nbsp,?